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La sécurité

Le paramoteur est l’un des moyens les plus sûr de voler.

Quand il est piloté dans des conditions météorologiques adéquates, sa pratique ne comporte quasiment aucun risque. Vous n’avez pas a vous préoccuper d’une éventuelle panne moteur: il vous suffit de trouver un terrain d’atterrissage sûr (volez toujours à portée d’une zone « posable ») et vous laisser doucement descendre, soutenu par votre parapente ! Si vous décidez malgré tout de voler en conditions aérologiques « fortes » vous devez disposer d’une expérience en rapport avec cette aérologie !

Le Paramoteur est aussi sûr que vous serez prudent !

Adventure a supprimé TOUT système de démarrage manuel sur l’ensemble de sa gamme pour une évidente raison de sécurité. Il est désormais impossible de démarrer les paramoteurs Adventure autrement que sur le dos.

Après avoir « inventé » le démarreur électrique sur le paramoteur dès 92, Adventure innove encore et prend plusieurs longueurs d’avance, bien décidé à oeuvrer pour l’intégrité physique et la sécurité de ses pilotes et de ses clients. Avec Adventure, gardez vos dix doigts et volez sereinement.

Tous les appareils de la gamme Adventure sont équipés avec démarreur électrique et sécurité de démarrage : les différents X et X-Race ainsi que l’ensemble de la gamme Fun Flyer.

Tout cela avec le sourire et la compétence des 30 instructeurs et revendeurs français Adventure …
Cela procure désormais une sécurité absolue pour tous les clients d’ Adventure qui démarrent à tous les coups avec le paramoteur sur le dos. Et cela pour juste 1 kg de plus qu’un lanceur manuel.

Les 15 règles d'or de sécurité en paramoteur

pour ne jamais avoir de pépins…

  • 1. PAPIERS. Etre à jour d’assurance, voler avec une voile identifiée et avoir ses papiers sur soi (brevet & qualifications, carte d’identification).
  • 2. PROTECTIONS. Toujours porter un casque avec mentonnière et des chaussures montantes.
  • 3. PREVOL ET ACTIONS VITALES. Toujours faire sa prévol et ses actions vitales. Présence, Etat, Fonctionnement.
  • 4. SAVOIR RENONCER à un vol, même quand on a perdu du temps à le préparer.
  • 5. ENVIE. Ne jamais voler dans l’urgence, préoccupé ou « sous la contrainte » : être en forme et avoir envie de voler. Quand il y a un doute : il n’y a plus de doute !
  • 6. PREPARATION. Toujours préparer à l’avance un vol long ou dans un terrain inconnu (météo, carte aéro, zones P, D, R).
  • 7. AUTONOMIE. Pour un grand vol : partir vent de face et anticiper le trajet retour pour ne pas être contraint de poser à la nuit (rétro minutage).
  • 8. CONE DE SECURITE. Toujours voler en finesse d’un terrain de secours (=DANS LE CONE DE SECURITE), avec des précautions particulières en cas de survol de l’eau, de grands massifs forestiers et des zones urbaines ou constructions (cf. réglementation hauteur de survol).
  • 9. PANNE MOTEUR. Toujours anticiper une panne moteur. Garder présent à l’esprit SON CONE DE SECURITE, la direction du vent et s’entraîner à la manœuvre à accomplir pour une PTS ou PT8 d’un posé d’urgence en campagne.
  • 10. AU VENT. Toujours voler au vent du relief et non pas sous le vent du relief pour éviter les rouleaux, dégueulantes, rotors, cisaillements… Ne s’approcher d’un relief vertical qu’avec beaucoup de précautions et d’anticipation.
  • 11. MARGE DE SECURITE. Si on doit nécessairement revenir au terrain de décollage : faire demi-tour avant la moitié du réservoir consommé et revenir sitôt que le vent s’inverse.
  • 12. VOLS PARTICULIERS Voler avec une vigilance extrême en cas de prise de photos, vol à plusieurs (turbulence de sillage), vol en montage ou sous des vents maritimes forts.
  • 13. ETAT Voler avec un matériel en bon état, garanti ou révisé par son revendeur. Ne jamais acheter ou voler avec une aile d’occasion sans certificat de contrôle récent.
  • 14. SECOURS Voler avec un parachute de secours, dont le pliage a été effectué depuis moins d’un an.
  • 15. EQUIPEMENT. Ne pas oublier d’emporter son GSM chargé (+ une radio pour pénétrer les zones) et une cordelette de descente.

Prendre l’habitude de respecter la législation et ces règles simples pour ne plus avoir à y songer. Profiter un maximum de notre sport de privilégiés en France et sous toutes les latitudes. Plaisir, Autonomie, Evasion : Bon vols !


Le pilotage d’un parapente est d’un principe très simple

 

Apprendre à piloter un paramoteur.
Deux poignées (les freins) raccordées au bord de fuite de l’aile par des suspentes permettent le contrôle de la voile.

Il suffit de tirer sur le frein droit pour aller à droite, sur le frein gauche pour tourner à gauche, d’augmenter les gaz pour monter et de les réduire pour descendre…

Enfin, l’atterrissage se fait en douceur en tirant sur les deux freins en même temps.

 

Le décollage

  • Après un contrôle pré-vol du parapente et du groupe propulseur, les mousquetons de la sellette sont attachés aux élévateurs de l’aile.
  • L’aile est complètement étalée sur le sol, perpendiculairement à l’axe du vent.
  • Le moteur est démarré et pré-chauffé.
  • Le pilote se met face au vent, les deux freins et la poignée des gaz dans les mains et, d’un geste ferme, tire sur les élévateurs du bord d’attaque de manière symétrique ce qui provoque la montée de l’aile et son gonflage progressif.
  • Quand l’aile est arrivée au dessus de la tête du pilote, celui-ci effectue un rapide contrôle visuel, et commence sa course en mettant les gaz au maximum.
  • Quand une vitesse suffisante est atteinte, la portance de l’aile suffit à faire décoller le pilote du sol. Le pilote maintient le cap à l’aide des freins.
  • Quand le pilote a atteint une hauteur de sécurité de 10 mètres minimum, il s’assied dans la sellette.

L’ atterrissage

  • Le pilote fait son approche de la zone d’atterrisage à une altitude suffisante (30 mètres environ) face au vent.
  • Quand il est prêt à atterrir, le pilote arrête le moteur en utilisant le bouton situé sur la poignée de gaz.
  • Le pilote maintien une direction correcte face au vent (impératif) et le maximum de vitesse (bras hauts) et descend vers le point d’atterrissage.
  • À 2 ou 3 mètres du sol, le pilote tire progressivement sur les freins pour réaliser un « arrondi » qui ralentit l’aile, diminue sa portance et lui permet de se poser avec la plus grande douceur.
  • En une ou deux secondes, les pieds du pilote touchent le sol et il lui suffit d’avancer de quelques pas pour accompagner le mouvement de l’aile (qui continue de voler et d’avancer lentement).
  • Le pilote contrôle la voile avec les freins et se retourne pour faire face à la voile puis affale l’aile en tirant fermement sur les freins.

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